Stendhal a changé la fin. Il aurait pu être : propriétaire fortuné, épouser Mathilde et devenir père. MAIS au sein de lEglise, et par prudence, Julien écrit à Fouqué Il est vrai, on envie généralement létat de prospérité où la sagesse de votre administration a su placer vous, votre famille et la ville Eh bien! je vais engager Julien à vous demander un congé pour aller passer un mois chez ce marchand de bois de la montagne, digne ami de ce petit ouvrier. Le petit chaperon rouge et noir : lecture dun passage de Stendhal-Persée beauté parfaite, puisquelle donna de ladmiration dans un lieu où lon était si accoutumé à voir de belles personnes La blancheur de son teint et ses cheveux blonds lui donnaient un Si je ne tue pas ma femme, et que je la chasse avec ignominie, elle a sa tante à Besançon ; qui lui donnera de la main à la main toute sa fortune. Ma femme ira vivre à Paris avec Julien ; on le saura à Verrières, et je serai encore pris pour dupe. Cet homme malheureux saperçut alors à la pâleur de sa lampe que le jour commençait à paraître. Il alla chercher un peu dair frais au jardin. En ce moment il était presque résolu à ne point faire déclat par cette idée surtout quun éclat comblerait de joie ses bons amis de Verrières. Écrivez soigneusement lemploi de cet argent ; vous aurez à men rendre compte. Physiquement et si éloignés sentimentalement aucun Peu à peu ses conversations avec cette jeune fille, dun maintien si imposant et en même temps si aisé, devinrent plus intéressantes. Il oubliait son triste rôle de plébéien révolté. Il la trouvait savante, et même raisonnable. Ses opinions dans le jardin étaient bien différentes de celles quelle avouait au salon. Quelquefois elle avait avec lui un enthousiasme et une franchise qui formaient un contraste parfait avec sa manière dêtre ordinaire, si altière et si froide. Le marquis entra. Que faites-vous ici, monsieur Tanbeau? dit-il au nouveau venu dun ton sévère. la scene de la premiere rencontre de julien sorel et mme de renal Julien se retourna vivement pour punir ce propos ; mais les deux Francs-Comtois ne faisaient plus aucune attention à lui. Leur sang-froid lui rendit le sien. En ce moment, le dernier bout de bougie séteignit, et la voix traînante de lhuissier adjugeait la maison, pour neuf ans, à M. De Saint-Giraud, chef de bureau à la préfecture de, et pour trois cent trente francs. 1 Cité par Pierre-Georges Castex dans son édition, op cit, p xlix. 2Il est vrai que le noir est souvent associé au vêtement de séminariste de Julien autant, toutefois, quà lhabit ordinaire mais, en 1830, le rouge névoque en matière darmée que langlaise, pas celle de Napoléon. Cest du reste au blanc que Julien associe cette dernière : il se souvient avoir vu dans son enfance certains dragons du 6 e, aux longs manteaux blancs p 69. On conçoit donc la réserve de Forgues sur le sérieux de la proposition. Dautres interprétations ont été proposées : on a pensé aux cases du jeu de la roulette, au trente-et-quarante jeu de cartes que les étrangers appelaient le rouge et le noir, aux couleurs de la guillotine, au rouge de la passion et au noir de la mort, à une tension entre Mars et Saturne.. Récemment, Yves Ansel a relevé la présence, dans rouge et noir comme dans le nom de Sorel, des lettres composant le mot or.. Ces trois caractérisations font du jeune homme une attendrissante la scene de la premiere rencontre de julien sorel et mme de renal Ce mot de monsieur étonna si fort Julien quil réfléchit un instant-Les actions sont exprimées par des verbes au passé Quoi! dit le comte de Caylus à Norbert, vous avez chez vous M. Sainclair, ce fameux libéral, et que diable vient-il y faire? Il faut que je lapproche, que je lui parle, que je le fasse parler, on dit quil a tant desprit. la scene de la premiere rencontre de julien sorel et mme de renal Mais par simple délicatesse ne peut-elle pas se reprocher vivement la faute quelle a commise? Julien croyait être son premier amant. Ma foi, tout est fini, dit-il tout haut en revenant à lui Oui, dans quinze jours la guillotine ou se tuer dici là. Les complaisantes de Mme de Bonnivet, lorsquelles étaient sûres den être regardées, contrefaisaient quelquefois ce regard, en se parlant dArmance entre elles ; mais ces âmes vulgaires en.

Categories: Uncategorized