{"id":14103,"date":"2020-10-18T03:00:14","date_gmt":"2020-10-18T03:00:14","guid":{"rendered":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/?p=14103"},"modified":"2020-10-06T19:50:36","modified_gmt":"2020-10-06T19:50:36","slug":"prostituee-gabon","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/2020\/10\/18\/prostituee-gabon\/","title":{"rendered":"Prostitu\u00e9e Gabon"},"content":{"rendered":"<p>556 556 556 556 556 549 611 556 556 556 556 500 556 500 1.1. Pr\u00e9sentation g\u00e9ographique dans lAfrique. Le Gabon est situ\u00e9 au coeur m\u00eame de lAfrique, en borduresur plus de 800 km de lOc\u00e9an Atlantique, \u00e0 cheval surlEquateur comme son voisin le Congo, et au del\u00e0, le Congo D\u00e9mocratiqueex-Za\u00efre. Au nord-ouest du pays en bordure de lOc\u00e9an, lapetite Guin\u00e9e Equatoriale est ench\u00e2ss\u00e9e dans le territoiregabonais. La fronti\u00e8re nord s\u00e9pare ensuite le Gabon du Cameroun.Tout le reste du pays jouxte le Congo. A lexception de lOc\u00e9anAtlantique \u00e0 louest, toutes les autres fronti\u00e8res gabonaisessont artificielles et r\u00e9sultent daccords pass\u00e9s : En 1886, par le d\u00e9cret du gouverneurSavorgnan de Brazza fixant les fronti\u00e8res entre le Gabon et le Congo,au sud. En 1900, entre la France et lEspagne pour lenord-ouest.-Extension de sens : g\u00e2ter, gaspillertoutverbe donnant lid\u00e9e de destruction : d\u00e9t\u00e9riorer,ab\u00eemer, d\u00e9truire, d\u00e9sorganiser, g\u00e2cher,.., fr\u00e8re,cousin, sens tr\u00e8s vaste nimpliquant pas forc\u00e9mentune relation de parent\u00e9, banquier toute personne quitravaille dans une banque, quel que soit son emploi, assiettetout r\u00e9cipient susceptible de contenir des aliments, m\u00eamesil est muni dun couvercle,.. Pour r\u00e9sumer la situation, Moussirou-Mouyama De Samie 1996 : 608-609pr\u00e9cisent : Il appara\u00eet que le fran\u00e7ais est employ\u00e9comme langue exclusive : Lorem ipsum dolor sit amet, elit, cras ut imperdiet augue 3. LINVENTAIRE DES PARTICULARITES LEXICALES DU FRANCAIS AU GABON <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/mediaposte.ga\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/23167918_509064742812391_6258708968089116466_n.jpg\" alt=\"prostitu\u00e9e gabon\" align=\"center\"> 3.3.1. De quelques g\u00e9n\u00e9ralit\u00e9s. Un particularisme lexical pourrait ici \u00eatre grossi\u00e8rementd\u00e9fini comme un trait lexical divergent entre le lexique dun topolecte: le fran\u00e7ais du Gabon, compar\u00e9 au lexique du fran\u00e7aisde France servant de r\u00e9f\u00e9rence, sur la base de lanalysede r\u00e9alisations rapprochables dans lintention s\u00e9mantique,le contexte situationnel, le registre utilis\u00e9, etc. Il peut \u00e9galementsagir, dans lune des vari\u00e9t\u00e9s, de labsence dun mot usuelou dune expression fr\u00e9quente dans lautre, dune modification dansle sens, la forme, lemploi, la prononciation, lorthographe, etc.. Dunm\u00eame terme, de lapparition dun n\u00e9ologisme. Cependant, avantdaborder la description typologique syst\u00e9matique des particularit\u00e9srencontr\u00e9es, il convient de pr\u00e9ciser plusieurs \u00e9l\u00e9mentsimportants. Dune part, lIFGAB ne contiendra pas quedes particularit\u00e9s exclusivement gabonaises. Comme lIFA la d\u00e9j\u00e0montr\u00e9, pour diverses raisons historiques, il existe un certainnombre de convergences lexicales non seulement entre le fran\u00e7aisdes divers pays africains fran\u00e7ais en Afrique mais aussi entre lensemble des pays qui ont \u00e9t\u00e9 colonis\u00e9spar la France fran\u00e7ais des colons. On attribue g\u00e9n\u00e9ralement ces d\u00e9placementsde populations \u00e0 la d\u00e9cadence des royaumes congolais, due\u00e0 des guerres de succession, aux contacts avec les Europ\u00e9ens,\u00e0 lintroduction du christianisme au XVIe si\u00e8cle ainsi quauxravages de la traite du XVIIe au XIXe si\u00e8cle. Mais il faut aussisonger \u00e0 la pouss\u00e9e islamique du Nord qui a refoul\u00e9un certain nombre de peuples vers le sud, \u00e0 lintervention europ\u00e9enne,\u00e0 l\u00e9poque de lesclavage, qui a multipl\u00e9 les heurtsentre groupes et en a forc\u00e9 certains \u00e0 fuir, puis en dernierlieu, \u00e0 linstallation du pouvoir colonial fin du XIXe, d\u00e9butdu XXe si\u00e8cle qui a provoqu\u00e9 r\u00e9sistances et refoulementsavant de contribuer \u00e0 une certaine stabilisation des peuples, notammentpar la cr\u00e9ation des fronti\u00e8res du pays. L\u00e9dition, comme nous lavons vu, avec leCICIBA et la Fondation Raponda-Walker, propose certaines publications dansdes langues du pays mais : La litt\u00e9rature \u00e9crite gabonaiseest de langue fran\u00e7aise. La vitalit\u00e9 de la litt\u00e9raturegabonaise, observable avec les derni\u00e8res publications et lengouementr\u00e9cent pour le th\u00e9\u00e2tre en fran\u00e7ais \u00e9galementviennent? \u00e0 titre dhypoth\u00e8se-dune certaine appropriationde la langue fran\u00e7aise qui dit la difficult\u00e9 d\u00e9crireet la n\u00e9cessit\u00e9 de dire sans se trahir. Moussirou-MouyamadeSamie, 1996 : 612. Dautre part, bien que la pr\u00e9sentation dictionnairiquede lIFGAB puisse donner limpression quil existe un grand nombre de particularismes,il faut cependant remarquer que, dans lusage quotidien local, ils sontassez rares. Ainsi, par exemple, dans un quotidien comme lUnion,on nen rel\u00e8ve en moyenne quun petit nombre pas plus de 5 \u00e06 par num\u00e9ro et beaucoup sont r\u00e9currents. On peut donc affirmerque dans la communication locale courante, 93 du vocabulaire, \u00e0peu pr\u00e8s, rel\u00e8vent du fran\u00e7ais commun.Comptage effectu\u00e9 par les \u00e9tudiants de ma\u00eetrise deFrancophonie de Paris III \u00e0 partir dexemplaires du journal lUnionnum\u00e9rosdoctobre \u00e0 d\u00e9cembre, 1996.-Modification dorigine phon\u00e9tique : band\u00e9-conbande de cons 3.4.2. La constitution des articles : micro-structure. Tous les articles de linventaire sont organis\u00e9s selon une grilleidentique. Lorsque pour une entr\u00e9e, plusieurs sens ou plusieursconstructions sont attest\u00e9s, ceux-ci sont hi\u00e9rarchis\u00e9sdabord en fonction du sens sens propre puis sens figur\u00e9 puisde la nature grammaticale : sens attach\u00e9 \u00e0 un v.tr. Puis\u00e0 un v Intr. Par ex. Ou \u00e0 la distinction n. Ou adj. Dansquelques rares cas, une mince nuance de signification peut \u00eatre indiqu\u00e9epar une subdivision A ou B de lentr\u00e9e ou de lasous-entr\u00e9e concern\u00e9e. Lorsquil sagit de compos\u00e9sou de locutions constitu\u00e9es \u00e0 partir de lentr\u00e9e,elles sont rassembl\u00e9es dans une sous-entr\u00e9e et class\u00e9espar ordre alphab\u00e9tique cf. Par exemple S ERPENT ou ANTILOPE. Lorsquil sagit dun g\u00e9n\u00e9rique comprenant des animauxfort diff\u00e9rents. Par contre, lorsquil sagit de distinctions plussubtiles entre animaux de la m\u00eame esp\u00e8ce, un seul et m\u00eamearticle rassemble toutes les appellations V SOUIMANGA. Pr\u00e9cisonstoutefois que des homonymes feront lobjet dentr\u00e9es diff\u00e9rentess\u00e9par\u00e9es et num\u00e9rot\u00e9es. Ainsi DRILL 1est un tissu \u00e9pais et r\u00e9sistant, g\u00e9n\u00e9ralementde couleur kaki et DRILL 2 un singe de la famille des Cercopith\u00e8ques,le papio mandrillus leucophaeus Cuvier. Lentr\u00e9e est pr\u00e9sent\u00e9een caract\u00e8res gras, en majuscule accentu\u00e9ea selon les normeshabituellement en vigueur dans les dictionnaires. La forme vedette laplus fr\u00e9quente dans lusage \u00e9crit local est suivie des \u00e9ventuellesvariantes graphiques rencontr\u00e9es, toujours en caract\u00e8resmajuscules gras. Lorsque lentr\u00e9e est un emprunt, la vedette repr\u00e9sentela forme francis\u00e9e de lecture plus accessible \u00e0 des lecteursfrancophones non-gabonais, accompagn\u00e9e, comme nous lavons ditplus haut, de la graphie plus conforme \u00e0 la notation de la languedorigine. En principe, toutes les variantes graphiques mentionn\u00e9esne sont pas illustr\u00e9es dans larticle principal pour ne pas alourdirinutilement le texte. Quand nous en avons une attestation \u00e9crite,elle est ins\u00e9r\u00e9e comme illustration \u00e0 c\u00f4t\u00e9de lentr\u00e9e alphab\u00e9tique de la variante graphique, \u00e0c\u00f4t\u00e9 du renvoi \u00e0 lentr\u00e9e principale. La transcriptionphon\u00e9tique entre crochets et en Alphabet phon\u00e9tique internationalA.P.I. Ne figure pas dans lIFGAB, pour cette \u00e9dition, car, compte-tenudu nombre dethnies en pr\u00e9sence dans le pays et de la proximit\u00e9des parlers bantous, la prononciation dun mot emprunt\u00e9 peut poserprobl\u00e8me, chaque groupe ethnique le r\u00e9alisant en conformit\u00e9avec ses habitudes dialectales. Un travail ult\u00e9rieur devrait permettrede v\u00e9rifier des convergences articulatoires \u00e9ventuelles encontexte urbain pluriethnique. La cat\u00e9gorie grammaticale not\u00e9een abr\u00e9g\u00e9, en caract\u00e8res italiques. Figure ensuite.Il peut arriver parfois que les deux genres soient indiqu\u00e9s pourindiquer linstabilit\u00e9 locale du genre dun nom ex. : palabre, n.m ou f. Par contre, la graphie au f\u00e9minin dun mot masculinnest mentionn\u00e9e que si la f\u00e9minisation de ce nom constitueune particularit\u00e9. La sp\u00e9cificit\u00e9 du nombre est \u00e9galementmentionn\u00e9e si la lexie exige un emploi pr\u00e9f\u00e9rentielau singulier ou au pluriel. Tout pluriel exigeant une notation particuli\u00e8reattest\u00e9e est indiqu\u00e9. Par contre, les adjectifs ne figurentque sous la forme du masculin, sauf si la formation du f\u00e9minin nob\u00e9itpas aux r\u00e8gles habituelles. Pour les verbes enfin, le mode de constructionet les modifications de valence sont \u00e9galement pr\u00e9cis\u00e9s. Lesdiverses marques dusage viennent ensuite, en caract\u00e8res italiques: tout dabord la fr\u00e9quence. Usuel signifie que leterme est courant dans la vie quotidienne et dans tous les milieux, Fr\u00e9quentFr\u00e9q. Quil est dun usage plus restreint, Disponible Dispon.quil est connu mais assez peu utilis\u00e9, Sp\u00e9cialis\u00e9Sp\u00e9c. Quil rel\u00e8ve dun vocabulaire technique, VieuxVx Vieilli : que le terme est obsol\u00e8te ou en voie de disparition.Exceptionnellement, un terme dapparition r\u00e9cente sera not\u00e9 Nouveauet suivi de la date de premi\u00e8re attestation \u00e9crite recueillie. Lamention du code pr\u00e9cisera sil sagit dun usage seulement attest\u00e9\u00e0 l \u00e9crit ou seulement attest\u00e9 \u00e0 l oral.Labsence de toute indication signifie quil ny a pas lieu de signalerune sp\u00e9cificit\u00e9 dusage des deux codes. L\u00e9tymologiedu mot vedette emprunt\u00e9 figure entre parenth\u00e8ses. Il mentionnelorigine en pr\u00e9cisant le nom de la langue ou des langues-sourceet \u00e9ventuellement du pays o\u00f9 celle-ci est parl\u00e9e silne sagit pas dune langue gabonaise. Labsence dindiction de loriginesignifie quil nous a \u00e9t\u00e9 encore impossible didentifierla langue-source. Lorsque la lexie a chang\u00e9 de signification enchangeant de langue, nous avons pens\u00e9 utile de fournir entre le sens dorigine.On trouvera ensuite quelques notations sociolinguistiquesconcernant le groupe des utilisateurs : intellectuels peu ou non scolaris\u00e9s\u00e9tudiants jeunes.. Labsence de cette indication signifieque la lexie est r\u00e9pandue dans tous les milieux. Le type de r\u00e9alisationest aussi pr\u00e9cis\u00e9 si n\u00e9cessaire : langue recherch\u00e9e m\u00e9solecte : parler ordinaire basilecte : parlersp\u00e9cifique des peu ou non scolaris\u00e9s st\u00e9r\u00e9otype. Les registres sont \u00e9ventuellement indiqu\u00e9s : litt\u00e9rairefamilier populaire vulgaire argot..ainsi que la connotation \u00e9ventuelle: m\u00e9lioratif p\u00e9joratif plaisant., et la limitationg\u00e9ographique possible de la diffusion.Il faut cependant pr\u00e9ciserque la notation Usuel ne sera suivie que rarement dune autre mention sociolinguistique\u00e0 lexception de notations concernant la connotation. La d\u00e9finitionest aussi br\u00e8ve que faire se peut sans perdre de linformation.En principe, une lexie est d\u00e9finie par une autre lexie \u00e9quivalentedans le fran\u00e7ais de r\u00e9f\u00e9rence, de m\u00eame cat\u00e9goriegrammaticale et de m\u00eame registre. Ainsi par exemple, nous nous sommesefforc\u00e9es de d\u00e9finir un emploi argotique gabonais par son\u00e9quivalent argotique hexagonal, un mot vulgaire local par un motde m\u00eame niveau du lexique de France. N\u00e9anmoins, lorsquilsagit d\u00e9l\u00e9ments relevant de la culture traditionnelle gabonaise,si les contextes illustratifs ne paraissaient pas suffisants pour \u00e9clairerle lecteur \u00e9tranger, nous avons cru bon dajouter les quelques informationsde type encyclop\u00e9dique n\u00e9cessaires, ce qui na pas toujours\u00e9t\u00e9 facile. Cf by\u00e9ri, bwiti&#8230; En ce quiconcerne les lexies relevant de la faune ou de la flore, la d\u00e9finitionest toujours pr\u00e9c\u00e9d\u00e9e de lappellation scientifiqueactuelle accompagn\u00e9e du nom de lidentificateur en abr\u00e9g\u00e9et \u00e9ventuellement des \u00e9quivalences pass\u00e9es not\u00e9es car il nest pas toujours ais\u00e9 pour un non-professionnel de syreconna\u00eetre dans les diverses appellations qui se sont succ\u00e9d\u00e9ou qui ont co\u00e9xist\u00e9 selon les pays, sans consulter dindex,quand il en existe, comme lIndex de Kew qui \u00e9tablit de fa\u00e7oncertaine les synonymies scientifiques pour la flore. Cest ainsi que ai\u00e9l\u00e9est d\u00e9fini par lensemble des identit\u00e9s quil a connues :Canariurm Sweinfurtii Engl. Canarium Chevalieri Guill. Canarium KhialaA Chev. Canarium occidentale A Chev. Si un seul \u00e9l\u00e9mentde la d\u00e9nomination scientifique a chang\u00e9, lancienne formefigure entre crochets Ex. : autour gabar, Melierax Micronisusgabar Daudin. Le nom de lidentificateur figurant rarement dans les ouvragesmoins sp\u00e9cialis\u00e9s que les flores ou les index, il nous a\u00e9t\u00e9 parfois impossible den d\u00e9couvrir certains. Unetelle lacune est not\u00e9e?. Les illustrationssont donn\u00e9es ensuite en caract\u00e8res italiques. Elles sontclass\u00e9es par ordre chronologique, sans mention de la rubrique dappartenance,bien que celle-ci ait \u00e9t\u00e9 soigneusement r\u00e9pertori\u00e9edans la banque de donn\u00e9es. On trouvera donc dans lIFGAB des attestationslitt\u00e9raires : litt\u00e9rature de fiction identifi\u00e9e parle nom de lauteur, suivi de la date de parution et de la page dont lacitation a \u00e9t\u00e9 extraite, des attestations issues douvragesdivers : ouvrages vari\u00e9s portant sur lhistoire, lethnologie,le tourisme, l\u00e9conomie etc, identifi\u00e9s par le nom de lauteur,la date de parution et la page, des extraits de presse journaux, identifi\u00e9spar leur titre et la date de parution, ou douvrages techniques : ouvragessp\u00e9cialis\u00e9s. Dans ce dernier cas, il peut arriver que lattestationsoit simplement indiqu\u00e9e par ses r\u00e9f\u00e9rences exactesauteur, date de parution : page lorsque le mot-vedette appara\u00eetdans un contexte o\u00f9 la plupart des termes tr\u00e8s scientifiquesn\u00e9cessiteraient une glose explicative. Certaines attestations proviennentde documents vari\u00e9s bandes-dessin\u00e9es, dessins humoristiques,affiches, lettres-circulaires, etc, clairement identifi\u00e9s, extraitsde copies d\u00e9tudiants,., denregistrements d\u00e9missionst\u00e9l\u00e9vis\u00e9e ou radiodiffus\u00e9es accompagn\u00e9sdu nom de l\u00e9mission, et de la date, dextraits dun site du Web,de contextes oraux conversations identifi\u00e9es par la fonction dulocuteur, \u00e9ventuellement son \u00e2ge, le lieu et lann\u00e9ede lenregistrement. Nous navons pas fourni dillustrations de tous lestypes de contextes r\u00e9pertori\u00e9s ci-dessus, en raison des contraintes\u00e9ditoriales. Enfin, pour quelques rares contextes oraux, il nousa parfois paru indispensable de joindre une traduction compl\u00e8te de l\u00e9nonc\u00e9.Une rubrique COM. :commentaire peut suivre les contextes pour apporter d\u00e9ventuels\u00e9claircissements sur la graphie dun pluriel, par exemple la redondancedu pluriel bantou ba-et du pluriel fran\u00e7ais?s dans badirecteursou labsence de marque du genre et du nombre dans certains emprunts.Larubrique ENCYCL. : encyclop\u00e9die est r\u00e9serv\u00e9e\u00e0 d\u00e9ventuelles informations encyclop\u00e9diques quiln\u00e9tait pas possible dins\u00e9rer dans la d\u00e9finitionet que les contextes n\u00e9clairaient pas suffisamment.Les rubriques DER. : d\u00e9riv\u00e9s, COMP. : compos\u00e9s soulignentla productivit\u00e9 du mot-vedette par la pr\u00e9fixation, la d\u00e9rivation,la parasynth\u00e8se ou la composition et ent\u00e9rinent la pertinencede sa s\u00e9lection. Toutes les lex\u00e8mes cit\u00e9s dans cetterubrique renvoient \u00e0 des entr\u00e9es ou sous-entr\u00e9es distinctes LOC.: locutions regroupe toutes les locutions et les syntagmes o\u00f9figure le terme analys\u00e9. Ceux-ci font lobjet dune analyse distinctedans une sous-entr\u00e9e du mot-vedette SYN. : synonymes pr\u00e9sentela liste des \u00e9quivalents du mot-vedette dans le fran\u00e7aislocal. Cette synonymie peut n\u00eatre que partielle, ce qui est, \u00e9videmment,mentionn\u00e9. De toute mani\u00e8re, les lex\u00e8mes cit\u00e9scomme synonymes renvoient \u00e0 une entr\u00e9e sp\u00e9cifique.Pour la faune et la flore cependant, pour les raisons expos\u00e9es supra,nous indiquons g\u00e9n\u00e9ralement une synonymie dans au moins unedes langues du pays. Mais pour \u00e9viter dinutiles r\u00e9p\u00e9titions,les mots poss\u00e9dant de multiples synonymes, sont suivis dun renvoiau mot le plus fr\u00e9quemment employ\u00e9 qui, seul fera lobjetdun article complet, comportant notations sociolinguistiques, d\u00e9finition,illustrations et liste de la totalit\u00e9 des synonymes contenus danslIFGAB. Du 3 au 5 Novembre 2020 : Expoprotection Paris Porte de Versailles Quant aux secteurs secondaires et tertiaires, li\u00e9sau commerce, \u00e0 lindustrie, en particulier au domaine du p\u00e9trole,de lextraction mini\u00e8re, \u00e0 lexploitation du bois, mais aussiau tourisme, ils sont surtout ouverts vers lext\u00e9rieur et offrentdes d\u00e9bouch\u00e9s aux nationaux francophones les mieux scolaris\u00e9set les plus dipl\u00f4m\u00e9s 2.3.2.2. Les \u00e9trangers sont relativement nombreux : Ils constituent 15,2 de la population RGPH, 1993 : 2, m\u00eame sileur nombre a sensiblement diminu\u00e9 ces derni\u00e8res ann\u00e9es.En effet, la richesse des ann\u00e9es 1970 avait attir\u00e9 en grandnombre des travailleurs surtout des hommes des pays voisins : Guin\u00e9eEquatoriale, Congo, Nigeria, Cameroun, Mali, B\u00e9nin, Niger, entreautres. Ces migrants ont investi les petits m\u00e9tiers artisanat,commerce de d\u00e9tail, taxi, personnel de maison.. Ils sont particuli\u00e8rementpr\u00e9sents dans les deux villes les plus importantes mais on les rencontre\u00e9galement dans les mines du Haut Ogoou\u00e9 et les exploitationsagricoles du Woleu Ntem. Ce sont surtout, actuellement et par ordre dimportanced\u00e9gressive, des Equato-Guin\u00e9ens, des Maliens, des B\u00e9ninoiset des Camerounais. Depuis la crise, cependant, la pr\u00e9sence de cettepopulation na pas manqu\u00e9 de susciter des r\u00e9actions de rejetde la part de certains Gabonais confront\u00e9s au ch\u00f4mage. Cestainsi quen 1992, selon les services du Minist\u00e8re de la D\u00e9fensenationale, ce sont plus de 10 000 Nig\u00e9rians, sans-papiers et volontaires,qui ont d\u00fb quitter le pays. La r\u00e9duction amorc\u00e9e sembles\u00eatre porusuivie du fait de la d\u00e9valuation du franc CFA etdes probl\u00e8mes socio-\u00e9conomiques qua v\u00e9cu le pays.Lam\u00e9lioration actuelle est trop r\u00e9cente pour quon en saisisselimpact sur limmigration. Quant aux \u00e9trangersnon-Africains, ils nont jamais \u00e9t\u00e9 fort nombreux, \u00e0lexception des Fran\u00e7ais, les anciens colonisateurs. Or, si lonen croit le RGPH de 1993, ces derniers sont en constante diminution : 5945 personnes RGPH, 1993 : 19. Les autres \u00e9trangers non-Africainsne sont, selon ces m\u00eames estimations, que 1.648. Enfin, les Libanais,immigr\u00e9s de fra\u00eeche date et occupant le secteur commercialcomme presque partout en Afrique Centrale, sont au nombre de 953 en 1993,contre 20 une trentaine dann\u00e9es auparavant.  Pour maintenir \u00e0 jour les informations sur le site nous avons besoin que chacun se sente concern\u00e9 et envoie ses remarques et corrections sur Cette adresse e-mail est prot\u00e9g\u00e9e contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. En indiquant le n de la fiche et la partie de la fiche concern\u00e9e. Effectifs des francophones : 566.861 personnessoit 63,12 1er rang pour lAfrique Centrale 1.4. Economie et politique. Le Gabon a connu de 1960 \u00e0 1990 une grande stabilit\u00e9 politiquesappuyant sur un d\u00e9veloppement \u00e9conomique r\u00e9el etmarqu\u00e9e par la pr\u00e9sidence de L\u00e9on MBa jusquen 1967,puis par celle de son successeur, lactuel pr\u00e9sident Omar Bongo.La richesse du pays en mati\u00e8res premi\u00e8res p\u00e9trole,bois, uranium, mangan\u00e8se.. A permis de cr\u00e9er des emploiset de disposer de recettes importantes. Avec un peu plus dun million dhabitants,il peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme un des \u00e9tats africainsles mieux dot\u00e9s en ressources et un des mieux \u00e0 m\u00eamede satisfaire les besoins du plus grand nombre. Jusquen 1986, il a m\u00eamefait figure de privil\u00e9gi\u00e9 avec un PIB d\u00e9passant 5000 dollars par an et par t\u00eate dhabitant, Regarder lAfrique,Septembre 1993 : 19, un niveau de vie comparativement tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9et une politique tr\u00e8s avanc\u00e9e en mati\u00e8re d\u00e9ducation,de sant\u00e9 et de services sociaux. La chute des prix du p\u00e9troleet du cours du dollar en 1986 ont interrompu de fa\u00e7on brutale ced\u00e9collage \u00e9conomique. Par insuffisance de ressources, lemontant du budget a \u00e9t\u00e9 divis\u00e9 par deux : les servicessanitaires et \u00e9ducatifs ont manqu\u00e9 de moyens, beaucoup dentreprises\u00e9trang\u00e8res ont ferm\u00e9, la dette ext\u00e9rieure agonfl\u00e9 et le revenu par t\u00eate nest plus que de 3 000 dollarsIbid. : 19. Apr\u00e8s leuphorie des ann\u00e9es 1970, laust\u00e9rit\u00e9qui sest alors install\u00e9e, a suscit\u00e9 le m\u00e9contentementdans les deux villes principales : Libreville, la capitale et Port-Gentil,le cur \u00e9conomique. Lagitation a culmin\u00e9 au d\u00e9butde lann\u00e9e 1990 et le pr\u00e9sident Bongo a lanc\u00e9 alorsun mouvement de d\u00e9mocratisation avec lorganisation dune conf\u00e9rencenationale rassemblant toutes les forces socio-politiques de la nation.Le parti unique, le PDG Parti D\u00e9mocratique Gabonais a \u00e9t\u00e9dissous en avril et le multipartisme instaur\u00e9. Mais, le 12 janvier1994, le Gabon a fait face \u00e0 une nouvelle crise : la d\u00e9valuationdu franc CFA, et donc le budget a \u00e9t\u00e9 une seconde fois diminu\u00e9de moiti\u00e9. De plus, l\u00e9conomie du pays reste extr\u00eamementd\u00e9pendante du secteur p\u00e9trolier qui, \u00e0 lui seul, repr\u00e9sente80 des exportations contre 30 \u00e0 la fin des ann\u00e9es soixante.Ces recettes, li\u00e9es au cours du p\u00e9trole et du dollar, sontfort fluctuantes : ainsi, elles sont pass\u00e9es de 543 milliards defrancs CFA en 1990 \u00e0 500 milliards en 1992 pour remonter sensiblementen 2000. Les gisements duranium et de mangan\u00e8se apportent certesun compl\u00e9ment financier essentiel. Mais la surproduction mondialea pour cons\u00e9quence actuelle la baisse des prix et la r\u00e9ductiondes exportations. Quant \u00e0 lexploitation foresti\u00e8re qui,avant la d\u00e9couverte des gisements p\u00e9troliers, occupait uneplace pr\u00e9pond\u00e9rante dans lactivit\u00e9 \u00e9conomique,elle ne repr\u00e9sente plus que 2 du PIB. Or, lagriculture, la p\u00eacheet l\u00e9levage restent embryonnaires et le pays importe la quasi-totalit\u00e9de ses produits alimentaires, malgr\u00e9 la cr\u00e9ation de quelquescomplexes agro-industriels comme Agrogabon huile de palme, H\u00e9v\u00e9gabh\u00e9v\u00e9a ou la Soci\u00e9t\u00e9 sucri\u00e8re du Haut-Ogoou\u00e9canne \u00e0 sucre, actuellement en cours de privatisation. En effet,la commercialisation de la production se heurte \u00e0 l\u00e9troitessedu march\u00e9 local, \u00e0 labsence dun r\u00e9seau routier \u00e9tenduet de bonne qualit\u00e9 ainsi quaux prix souvent avantageux des produitsimport\u00e9s. La situation \u00e9conomique demeure donc fragile malgr\u00e9limportante remont\u00e9e des recettes p\u00e9troli\u00e8res etla stabilit\u00e9 sociopolitique sen ressent alors que le Gabon approched\u00e9ch\u00e9ances \u00e9lectorales importantes 3.2.1. Participer \u00e0 lIFA 2000. Le premier objectif, nous lavons vu, est de combler un manque par rapport\u00e0 la plupart des pays africains francophones ayant particip\u00e9\u00e0 lIFA. Il sagit donc de proc\u00e9der aux recherches men\u00e9esconcernant le lexique fran\u00e7ais utilis\u00e9 au Gabon, tel quilest usit\u00e9 par les Gabonais mais aussi par des non-Gabonais lorsqueceux-ci parlent du Gabon. Il est, en effet, pour les uns comme pour lesautres, indispensable, par exemple pour d\u00e9crire certaines r\u00e9alit\u00e9shistoriques, culturelles, scientifiques ou administratives du pays, demployerdes mots locaux, que ce soient des emprunts aux langues gabonaises ou desn\u00e9ologismes fran\u00e7ais. Cest ce qui expliquera la pr\u00e9sence,dans notre bibliographie des ouvrages d\u00e9pouill\u00e9s, de livresou darticles sp\u00e9cifiques tourisme, ethnologie, m\u00e9decine,litt\u00e9rature, etc. Ayant trait au pays et dont les auteurs sontdes \u00e9trangers. Mais il sagit de bien plus que cela 2.1. Histoire du peuplement du Gabon. Bien que lhomme semble avoir \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent dans lar\u00e9gion d\u00e8s l\u00e9poque pr\u00e9historique, linstallationdes Pygm\u00e9es est consid\u00e9r\u00e9e comme la transition entrepr\u00e9histoire et histoire locale proprement dite, marqu\u00e9e pardimportants mouvements migratoires. Le Gabon compte actuellement une cinquantainedethnies, de culture bantoue pour la plupart et nayant atteint leursemplacements actuels qu\u00e0 la suite de migrations plus ou moins r\u00e9centes. Il convient cependant de pr\u00e9ciser, avant daborder cette partie,quil existe un certain nombre de variantes graphiques des ethnonymes selonles livres et les auteurs. Pour ne pas d\u00e9sorienter un lecteur francophonenon gabonais, nous adopterons ici une transcription conforme \u00e0 lorthographeusuelle du fran\u00e7ais, permettant plus facilement dinduire une prononciationacceptable par les nationaux. Migrations en provenancedu nord Certains groupes, les plus nombreux et les premiers \u00e0 s\u00e9tablir,les peuples de langue mi\u00e9n\u00e9, sont venus des savanes du nord-estde larri\u00e8re-pays. Leur pr\u00e9sence d\u00e8s le XIVe si\u00e8cledans la r\u00e9gion de lEstuaire a \u00e9t\u00e9 \u00e9tablieainsi que leur installation dans lOuest et le Centre du XVIIe au XIXesi\u00e8cle.Les groupes Benga et S\u00e9k\u00e9 ont atteint la c\u00f4teau XVIe si\u00e8cle.Le groupe Kota a repr\u00e9sent\u00e9 un puissantcourant migratoire de direction g\u00e9n\u00e9rale nord-sud du XVIIIeau XIXe si\u00e8cle. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.five.hostelgeneration.com\/2017\/sites\/default\/files\/thumbnails\/image\/gabon_2017.jpg\" alt=\"prostitu\u00e9e gabon\" align=\"left\">   <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.bdpmodwoam.org\/wp-content\/uploads\/enfant_travail.jpg\" alt=\"prostitu\u00e9e gabon\" align=\"left\"> A-bilan global. En 1991, Queffelec in Chaudenson,1991 : 87-110 tra\u00e7ant un bilan de la situation contrastive du fran\u00e7aisdans plusieurs \u00e9tats dAfrique centrale Cameroun, RCA, Congo, Gabon,Rwanda et Tchad afin de d\u00e9crire les sp\u00e9cificit\u00e9scongolaises, sappuie sur la grille danalyse des situations linguistiques,\u00e9labor\u00e9e puis remani\u00e9e par Chaudenson 1988-1989.Il \u00e9tablit ainsi, en ce qui concerne la situation gabonaise, le status statut et fonction du fran\u00e7ais ainsi quele corpus mode, condition dappropriation et dusage dela comp\u00e9tence linguistique. Une repr\u00e9sentation graphiqueglobale fait appara\u00eetre que le fran\u00e7ais poss\u00e8de auGabon une place institutionnelle plus grande que ne lest son usage effectif,m\u00eame si l\u00e9cart observ\u00e9 est le plus r\u00e9duit detous les \u00e9tats consid\u00e9r\u00e9s. De 1972 \u00e0 1983, sous l\u00e9gide de lAUPELFAssociation des Universit\u00e9s enti\u00e8rement ou partiellementde langue fran\u00e7aise, devenue par la suite AUPELF-UREF Universit\u00e9des R\u00e9seaux dExpression Francophone puis, actuellement, AgenceUniversitaire de la Francophonie, un vaste programme de recherches lexicalesa \u00e9t\u00e9 men\u00e9 \u00e0 travers un certain nombre de paysfrancophones dAfrique noire. Il a abouti dabord en 1983 puis en 1987\u00e0 la publication dun gros ouvrage : Inventaire des particularit\u00e9slexicales du Fran\u00e7ais en Afrique Noire IFA. Malheureusement,le Gabon na pas particip\u00e9 \u00e0 cette recherche. Cest pourpallier cette absence, que quelques \u00e9tudiants, fran\u00e7ais etgabonais se sont lanc\u00e9s dans cette qu\u00eate, pour leurs m\u00e9moiresde ma\u00eetrise ou de DEA : Claudettte Boutin-Dousset 1990, CarolineThibaudier 1991, Maria Alves 1994, Marie Artigues, 1995, Karine Boucher1996, 1997, Sandrine Ntsaga-Oyouni 1998, Diane Bagouendi-Bag\u00e8re1999, Magali Italia 2000 afin de participer \u00e0 la deuxi\u00e8me\u00e9tape du projet IFA 2000 qui pr\u00e9voyait une reprise des travaux\u00e0 vis\u00e9e plus diachronique et compl\u00e9mentaire, la nouvelle\u00e9tape des recherches, dune part, devant doter chaque pays duninventaire de particularit\u00e9s lexicales qui lui soit propre, et dautrepart, devant regrouper dans un ouvrage collectif les donn\u00e9es africainesrevues, corrig\u00e9es et compl\u00e9t\u00e9es dans lespoir de couvrirlensemble des pays africains dits francophones. Cest pour tenter de r\u00e9pondre\u00e0 ces objectifs, du moins en partie, que le projet IFGAB a prisnaissance et quune \u00e9quipe sest constitu\u00e9e autour de SuzanneLafage, dans le cadre du Centre dEtudes Francophones de lUniversit\u00e9de Paris III-Sorbonne Nouvelle et du R\u00e9seau des Observatoires duFran\u00e7ais Contemporain en Afrique Institut national de la langueFran\u00e7aise, UPRESA 6039-Nice, en liaison avec lUniversit\u00e9et lEcole Normale Sup\u00e9rieure de Libreville o\u00f9 des missionsont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9es par certains \u00e9tudiants. Le pr\u00e9sent inventaire doit donc \u00eatre consid\u00e9r\u00e9comme une simple \u00e9tape la premi\u00e8re de l\u00e9laborationdune banque de donn\u00e9es gabonaises lexicales \u00e0 vis\u00e9ediachronique, qui devra \u00eatre poursuivie, compl\u00e9t\u00e9eet corrig\u00e9e pour une \u00e9ventuelle mise sur CD Rom. Les r\u00e9sultats, de m\u00eame, sont tr\u00e8s sup\u00e9rieurspour N4 : scolarisation atteignant le niveau baccalaur\u00e9at la repr\u00e9sentativit\u00e9du groupe passe de 2,03 \u00e0 8,44 alors que lhypoth\u00e8se faiblenesp\u00e9rait que 7,32. L\u00e9volution constante des m\u00e9tiers et de lenvironnement r\u00e9glementaire rend n\u00e9cessaire une mise \u00e0 jour continue du contenu.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>prostitu\u00e9e gabon<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14103"}],"collection":[{"href":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=14103"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14103\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":14104,"href":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14103\/revisions\/14104"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=14103"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=14103"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=14103"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}