{"id":2595,"date":"2020-09-24T20:04:56","date_gmt":"2020-09-24T20:04:56","guid":{"rendered":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/?p=2595"},"modified":"2020-09-20T21:09:48","modified_gmt":"2020-09-20T21:09:48","slug":"rencontre-avec-delphine-de-vigan","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/2020\/09\/24\/rencontre-avec-delphine-de-vigan\/","title":{"rendered":"Rencontre Avec Delphine De Vigan"},"content":{"rendered":"<p>B G. : En r\u00e9sum\u00e9, on veut \u00eatre surpris des retours. Le principal cest de ne pas rester indiff\u00e9rent \u00e0 Mes Fr\u00e8res. 6 Le personnage de Lou semble vous ressembler.. Est-ce le cas? Et les autres personnages? Quel lien peut-on \u00e9tablir entre No et Moi: comment comprendre ce et: fusion? Comme le jour et la nuit compl\u00e9mentaires et oppos\u00e9es?  Delphine de Vigan : rencontre forc\u00e9ment subjective Par propos recueillis par Val\u00e9rie Pala Ph\u00e9nom\u00e8ne de l\u00e9dition, Delphine de Vigan signe son retour, la boule au ventre Je crois que ce qui compte avant tout, cest son implication dans la rencontre. En tant quauteur, on sent tout de suite si le libraire est investi ou sil fait juste son job, sans plus. Apr\u00e8s, il y a diff\u00e9rents types de rencontres possibles. Personnellement, je naime pas me d\u00e9placer pour une simple signature. Je demande \u00e0 ce quil y ait un moment d\u00e9change. Jaime bien aussi lire mes textes \u00e0 voix haute. Non, je ne pense pas. Ce sont deux choses diff\u00e9rentes. Au moment o\u00f9 j\u00e9cris, bien s\u00fbr que jai lid\u00e9e depuis quelques temps, puisque jai publi\u00e9 sept romans, apr\u00e8s avoir pass\u00e9 des ann\u00e9es \u00e0 \u00e9crire des cahiers entiers dune \u00e9criture qui nest pas destin\u00e9e \u00e0 \u00eatre lue. Et pour rien au monde, enfin jesp\u00e8re, jai mille fois pr\u00e9venu mon entourage que sil marrivait un accident davion, il ne fallait surtout pas publier ces textes, parce que pour le coup ils nont aucune dimension litt\u00e9raire, aucune intention, parce que cest vraiment un travail de connaissance, de construction personnelle, \u00e0 une certaine \u00e9poque de ma vie il a \u00e9t\u00e9 question de ma survie, c\u00e9tait un peu un point dancrage l\u00e9criture, et ensuite \u00e0 partir du moment o\u00f9 jai \u00e9cris un texte avec lid\u00e9e que jallais lenvoyer par la poste \u00e0 un \u00e9diteur, sans savoir sil serait publi\u00e9, mais lintention \u00e9tait l\u00e0, on entre dans une autre \u00e9criture. Cette intention est toujours pr\u00e9sente quand j\u00e9cris et elle suppose quand m\u00eame de se repr\u00e9senter le lecteur comme une entit\u00e9 abstraite. Je vais par exemple chercher le mot juste pour traduire une \u00e9motion, une sensation, dans lespoir que ce mot l\u00e0 va trouver un \u00e9cho particulier aupr\u00e8s du lecteur. Quand je pense le lecteur, cest presque une essence, je ne me le repr\u00e9sente pas sous une forme masculine ou f\u00e9minine, ou d\u00e2ge, etc. Malgr\u00e9 tout dans ce travail d\u00e9criture, jai envie d\u00eatre intelligible, compr\u00e9hensible. Cest lid\u00e9e dune circulation entre le texte et la personne qui va le recevoir. Cest tr\u00e8s important. En revanche, pour autant, cest l\u00e0 que je distingue les deux, il ne sagit pas de faire plaisir au lecteur, ni de formater un produit qui serait destin\u00e9 a un certain type de lectorat, l\u00e0 cest autre chose, cest du marketing, pas de la litt\u00e9rature. Emmanuelle Seigner et Eva Green dans Dapr\u00e8s une histoire vraie  Vous dites pourtant \u00e9prouver le d\u00e9sir d\u00eatre une autre, plus belle, plus spirituelle, plus confiante, d\u00eatre quelquun dautre en somme <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.linternaute.com\/livre\/interview-chat\/delphine-de-vigan\/delphine-de-vigan1.jpg\" alt=\"rencontre avec delphine de vigan\" align=\"left\"> 10 au 1205-CLERMONT-FERRAND 63 La Com\u00e9die-COMPLET <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.alalettre.com\/pics\/vigan-decembre.jpg\" alt=\"rencontre avec delphine de vigan\" align=\"left\"> lest pas? Elle est surtout tr\u00e8s seule, et marginalis\u00e9e \u00e0 la fois par sa pr\u00e9cocit\u00e9 La v\u00e9rification e-mail a \u00e9chou\u00e9, veuillez r\u00e9essayer Rencontre litt\u00e9raire avec Delphine de Vigan-Saint James Club Recevez les alertes infos pour les sujets qui vous int\u00e9ressent D. De V. : Le point de d\u00e9part de mon nouveau roman est la publication, en 2011, de Rien ne soppose \u00e0 la nuit, r\u00e9cit sur ma m\u00e8re, bipolaire. Je lai achev\u00e9 dans une sorte durgence et lai publi\u00e9 tout de suite, sans avoir eu le temps de refermer la petite bo\u00eete noire que javais entrouverte Javais limpression de m\u00eatre mise \u00e0 nu, d\u00eatre all\u00e9e trop loin dans le r\u00e9cit de lintimit\u00e9 de ma famille. Le moindre commentaire me blessait. Lh\u00e9ro\u00efne de mon nouveau livre est dans le m\u00eame \u00e9tat de vuln\u00e9rabilit\u00e9, ce qui fait delle une proie facile pour labus de pouvoir. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/cafelitterairesete.blogs.midilibre.com\/media\/00\/02\/1527287679.jpg\" alt=\"rencontre avec delphine de vigan\" align=\"right\"> En 2008, Delphine de Vigan a particip\u00e9 \u00e0 la publication de Sous le manteau, un recueil de cartes postales \u00e9rotiques des ann\u00e9es folles. Entre un photographe kidnapp\u00e9 et une auteure vampiris\u00e9e, y a-t-il des points communs?  En continuant dutiliser notre site, vous acceptez que nous utilisions les cookies conform\u00e9ment \u00e0 notre Politique sur les Cookies. La librairie f\u00eate ces 180 ans cette ann\u00e9e 1839 2019, tous les \u00e9v\u00e9nements. A lheure o\u00f9 le terme chroniqueur est utilis\u00e9 souvent \u00e0 contre-emploi, il est bon de lire les textes \u00e0 la fois r\u00e9alistes, \u00e9tranges, d\u00e9licats, culturels et passionnants du grand Dino Buzzati. Source : Pages : 484 ISBN : 9782709648523 Prix : 20,00 .<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>rencontre avec delphine de vigan<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2595"}],"collection":[{"href":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2595"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2595\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2596,"href":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2595\/revisions\/2596"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2595"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2595"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2595"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}